Campagne

Bilan de dix jours de campagne. L’affiche plait beaucoup et a fait parler de nous chez Yann Barthès (le Quotidien). Sur le terrain l’accueil est excellent. Les gens comprennent notre combat et nous encouragent. La couverture par les médias reste cependant bien maigre. Ainsi, le 7 juin j’ai organisé une conférence sur le réchauffement climatique mais aucun journaliste ne s’est déplacé. De même, je n’ai été invité à aucun débat.  Cela signifie-t-il que nous gênons ?

Quelques temps forts :

  • Fête des Mai le 27 mai à Gairaut
  • Collecte symbolique pour rembourser la dette de la ville de Nice place de la Libé.
  • Conférence sur le réchauffement climatique à la villa Arson.

Et puis bien sûr des tractages nombreux dans tous les quartiers de la circonscription.

La palme revient à Gilles Zamolo et son équipe qui inlassablement collent l’affiche sur les espaces autorisés de la ville et jouent au chat et à la souris avec les équipes du clan Estrosi qui, grâce aux caméras de la ville, tentent de la recouvrir ou de l’arracher.

 

 

La campagne a débuté

Débuter une campagne lorsque l’on n’est pas un politicien de métier est un parcours difficile. Les embuches administratives, techniques et financières sont nombreuses. Heureusement peu à peu, grâce à notre formidable équipe, le projet prend corps et la campagne va s’installer dans son rythme de croisière.

Mardi, Nice Matin  et Nice Premium ont recueilli notre déclaration de candidature lors de la conférence de presse.  Hier nous avons rencontré les habitants de la circonscription au marché de la Libération. Dès la semaine prochaine les affiches seront placées.  Elles ressembleront à ça : un clin d’œil au tunnel du tram qui m’a poussé à entrer en politique et qui engloutit les finances de la ville.